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Parlons business...Dans cet espace dédié au Webmaster Indépendant ...Nous examinerons  la net économie ,ses pratiques ,ses techniques ,ses secrets ..Nous aborderons les sujets les plus pointus du e-business ,tel que les montages juridiques favorables ,les paradis fiscaux ,les société offshores ,internet anonymes ,les sites miroirs ,l'héberhement anonyme ,le bon usage des proxys ,les moyens de paiement en lignes ,sans sacrifier la partie technique ...conception de sites ,outils ,hebergement ,référencement et bien d'autres informations pertinentes...          

 

 

 
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Référencement

Mercredi 21 mars 2007

Google SiteMap: Comprendre et utiliser Google SiteMaps


Google propose un nouveau service : Google SiteMaps. Ce dernier, présenté comme un service à titre expérimental, a pour vocation de faciliter l’indexation des pages de votre site par les robots de Google. Dans cette fiche pratique, complément du logiciel YoodaMap (permettant la création de Fichier Google SiteMap) nous allons voir les bases du fonctionnement de Google SiteMaps.

I) Pourquoi Google SiteMaps ?

La découverte des pages d’un site, d’autant plus lorsqu’il est récemment créé, peut être un processus extrêmement long. Les robots doivent tout d’abord trouver ce dernier à partir d’un lien provenant d’un autre site. Un fois la page analysée et les liens vers les autres pages trouvés, le robot continuera la « découverte » de votre site. Ce processus, notamment pour un « gros » site, peut être extrêmement long. Ne parlons pas des difficultés liées à la réindexation des modifications d’un site. Google SiteMaps a pour principe de recenser dans un fichier XML l’ensemble des urls de votre site, et éventuellement la date de modification de ces dernières. De ce point de vue, Google SiteMaps est une bonne idée pour un moteur plus actuel et plus réactif.

Enfin Google SiteMaps est un outil qui permettra de faciliter le travail de Google. Au delà de l’intérêt philanthropique et expérimental, ce système permettra à Google d’avoir une longueur d’avance dans la guerre au nombre de pages indexées que se livrent les moteurs.

2) Fonctionnement de Google SiteMaps

 

Le fonctionnement de Google SiteMaps est très simple, et se déroule en trois temps :

 

  • Créer un ou des fichiers XML contenant les urls du site (Avec YoodaMap par exemple) et respectant le protocole expliqué ci-dessous.
  • Vous devez mettre le fichier XML ainsi généré sur votre site en respectant les contraintes d’emplacements et de taille.
  • Soumettre le fichier SiteMap à Google.

A) Le fichier XML : Le protocole Google SiteMaps

Le protocole SiteMaps décrit en Anglais dans la FAQ de Google donne les spécifications du fichier SiteMap.

Le fichier SiteMap doit commencer par l’entête :

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
< urlset xmlns="http://www.google.com/schemas/sitemap/0.84">

Pour chaque url de votre site mettre un bloc <url> :
< url>
< loc>http://www.example.com/</loc>
< lastmod>2005-01-01</lastmod>
< changefreq>monthly</changefreq>
< priority>0.8</priority>
</url>

Les paramètres « lasmod », « changefreq » et « priority » sont optionnels. Ils sont décrits en détail dans la FAQ



Le fichier doit se terminer par:

</urlset>

B) Emplacement et taille du fichier Google SiteMap

B1) L’emplacement du fichier Google SiteMap

Il n’est pas obligatoire de placer le Fichier SiteMap à la racine du site. Cependant, l’emplacement du fichier SiteMap compte ! En effet, seules les urls contenues dans le fichier appartenant au dossier où se situe le fichier sur votre site seront prises en compte.

Exemple 1 :
Fichier Map : http://www.monsite.com/sitemap.xml

Seront acceptés :
http://www.monsite.com/monrep/index.php
http://www.monsite.com/index.php
http://www.monsite.com/rep1/rep2/index.php

 

Seront ignorés :
http://monsite.com/morep/index.php
https://www.monsite.com/morep/index.php
http://sousdom.monsite.com/

Exemple 2:
Fichier Map : http://www.monsite.com/monrep/sitemap.xml

 

Seront acceptés :
http://www.monsite.com/monrep/index.php
http://www.monsite.com/monrep/sousdos/index.php

 

Seront ignorés :
http://www.monsite.com/index.php
http://www.monsite.com/rep1/rep2/index.php
http://sousdom.monsite.com/monrep/index.php

B2) Taille et poids du fichier Google SiteMap

 

Le fichier XML généré et non compressé ne doit pas dépasser 10 Mb ou contenir plus de 50 000 Urls. Si tel est le cas de votre site vous pouvez générer plusieurs fichiers SiteMap et utiliser un fichier index SiteMap.

C) Soumettre le fichier à Google

Tout d’abord mettez en ligne votre fichier ;) Puis vous devez vous connecter sur Google SiteMaps avec votre compte Google (gmail par exemple).

Vous pourrez alors ajouter votre fichier et suivre son statut de prise en compte en temps réel.

Par CHRIS
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Vendredi 23 mars 2007
Une page alias est un double de la page d’accueil (ou de toute autre page importante) optimisée, au travers du titre et des balises métas, afin d’apparaître dans les résultats des moteurs de recherche sur une requête spécifique.
Sa particularité est qu’elle se substitue à la page d’accueil (ou à celle qu’elle copie), dans la navigation de l’internaute, en tant que point d’entrée sur le site.
C’est bien la page alias que voit l’internaute lorsqu’il arrive sur le site via un moteur de recherche.
Elle n’est accessible que par le biais des moteurs de recherche, on ne peut pas la trouver en naviguant sur le site, elle n’est qu’un point d’entrée depuis les moteurs de recherche.
La page satellite a presque les mêmes particularités que la page alias et c’est pour cela qu’on les confond souvent.
La page satellite, au même titre que la page alias, est optimisée, au travers du titre et des balises métas, mais à la différence de la page alias, son optimisation ne s’arrête pas là.
En effet, la totalité de son code source est voué à l’optimisation puisqu’elle n’est visible que par le moteur de recherche, car généralement, elle redirige ensuite sur la page d’accueil (ou toute autre page importante).
Je dis généralement car avant la redirection était « manuelle » et c’est l’internaute qui cliquait sur un lien afin d’entrer sur le site.
A la différence de la page alias, la page satellite ne se substitue pas à la page qu’elle copie, elle la précède; elle est destinée aux moteurs qui l’indexent, quant à l’internaute il n’a pas le temps de la voir et il consulte la page vers laquelle la redirection l’amène.
La page satellite, comme la page alias, n’apparaît pas dans l’arborescence (visible) du site.
Dernier point : la page alias étant une « marque » d’une société de référencement, un des arguments avancé en sa faveur est qu’elle est plus éthique que la page satellite car le moteur indexe le même contenu que celui que voit l’internaute, contrairement à la page satellite…les esprits grincheux répliqueront qu’on ne positionne plus une page dans Google en optimisant juste son title…et ses balises métas, ce qui oblige à cacher y du texte dans le body via des techniques peu recommandables (noscript, noframe, layer, etc…).
En gros, et pour finir, les pages satellites ont pour inconvénient d’utiliser des redirections et les pages alias, du texte caché, toutes deux afin de montrer un contenu au moteur et un autre à l’internaute. Kif kif woualou.
Pour ceux que ça intéresse, voir l’explication d’Olivier Andrieux :
http://docs.abondance.com/question9.html
Par CHRIS
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Dimanche 25 mars 2007

L'Hébergement de Site Web

L'hébergeur de site web est disponible 24 heures sur 24 et fournit plusieurs services associé à la conservation et la mise à disposition du public des pages du site:
- Serveur HTTP pour la lecture des pages.
- Serveur FTP pour le transfert de fichiers.
- Serveur de messagerie.
- Etablissement de statistiques de visites.

  • Les types d'hébergements
  • Les caractéristiques d'un hébergement mutualisé
  • Les principaux hébergeurs
  • Terminologie
  •  

Les types d'hébergements

Hébergements mutualisés

Ils sont partagés sur un même serveur et un même disque dur.
Le client ne dispose d'aucune faculté d'administration du serveur et dépend des services offert. Cela est évidemment infiniment plus simple puisqu'il se content d'envoyer le contenu du site au serveur.

Hébergements dédiés distants

C'est toujours un prestataire qui fournit le matériel, serveur, disque dur, mais sur ce matériel le client dispose de son propre serveur logiciel qu'il configure selon ses besoins. Ce type d'hébergement convient lorsque vous désirez héberger de nombreux site ou un site ayant un trafic très important.
Il est possible aussi de disposer d'un serveur virtuel fonctionnant sur un serveur logiciel associé à un serveur matériel distant.
La colocation est la possession d'un serveur, qui est placé physiquement avec d'autres chez un fournisseur.

Hébergement propre

Dans ce cas, on n'a pas recours à un prestataire externe, on transforme son propre ordinateur en serveur au moyen d'un logiciel spécialisé comme Apache, Windows Server, etc. Un gestionnaire intégré au système d'exploitation associé le nom de domaine à l'adresse de l'ordinateur.
L'ordinateur doit fonctionner en permanence et la présence est obligatoire pour gérer les surcharges, les pannes...

Les caractéristiques d'un hébergement mutualisé

Les prix et les services offerts par les hébergements proposés diffèrent notablement.
Les pièges qu'il faut éviter, avec une offre apparemment avantageuse, sont d'une part le défaut de services comme PHP, htaccess, statistiques, ou une limitation en débit ou en nombre de hits mensuels.

Base de données

Généralement avec le gestionnaire MySQL. Cela permet de gérer des comptes utilisateurs, de créer un site dynamique à partir de données, d'utiliser un gestionnaire de contenu (CMS).

Le CGI

Permet d'exécuter des programmes. On peut utiliser divers langages de programmation: C, Perl, PHP, etc. La présence d'un répertoire CGI-BIN dénote la possibilité d'utiliser ces programmes.

Débit maximal mensuel

Exprimé en mégas ou gigas octet, c'est la taille cumulée maximale des fichiers lus ou téléchargés sur le site, comprenant les images des pages. Multiplier la taille des pages plus celle des images incorporées par le nombre de pages vues.

Nombre de hits maximal mensuel

Le nombre de hits est le nombre de requêtes, pas seulement le nombre d'accès ou de pages mais aussi chaque élément lu sur le site pour compléter la page: image, accès base de données, etc.

Mails

A l'hébergement sont associés des possibilités de gestion d'e-mails avec le nom de domaine en partie droite (Ex moi@scriptet.net): espace de stockage, catch-all (redirection de tout terme gauche associé au nom de domaine), et autres possibilités.

La page d'erreur 404

Elle est affichée quand on demande une page inexistante sur le site. On doit pouvoir remplacer la page standard par une page propre ou un renvoi sur la page d'accueil et cela se fait avec le fichier .htaccess.

Htaccess

Possibilité d'installer ce fichier interprété par le serveur pour gérer les redirections.

PHP 4 ou PHP 5

Placer des scripts dans les pages pour les rendre dynamiques. PHP 5 a des possibilités XML plus évoluées, et une orientation objet plus complète.
Pour un serveur Windows, on peut aussi utiliser ASP.

Robots.txt

Fichier destiné aux robots et normalement possible sur tout hébergement. Voir liens plus bas.

Statistiques

La plupart des hébergeurs proposent des statistiques complètes avec le logiciel Urchin, Webalyzer ou autre. Nombre de visiteurs par jour, pages vues par visiteur, site à l'origine de la visite, etc.

SSL

Accès sécurisé, indispensable pour percevoir de l'argent, donc pour un site d'e-commerce.

Terminologie

A Record (Adress Record)

Champ A (adresse) de configuration du serveur de nom. Il contient l'adresse IP du serveur qui héberge le site. Dans le cas d'un hébergement mutualisé, cela associe un nom de domaine géré par un registrar à l'IP du serveur de l'hébergeur, et cela redirige le trafic pour ce nom du domaine vers le répertoire du site web correspondant.

CGI

Protocole de fonctionnement de scripts sur un espace hébergé. Il peut utiliser des programmes binaires ou en langage de script comme Perl.

CNAME (Canonical NAME)

Champ de redirection invisible. Redirige le trafic par le remplacement dans l'URL d'un domaine ou sous domaine donné, d'un autre domaine ou sous domaine effectif.

Dédié (hébergement)

Ce type d'hébergement consiste en un espace et des ressources sur un matériel externe. Il vous est octroyé une partie de la bande passante, charge à vous de gérer et configurer le serveur. On choisit ce mode, lorsque l'on veut personnaliser la configuration du serveur, ou que l'on veut héberger une multitude de sites.

Domaines synomymes / voisins / ou alias de domaines.

Les alias sont les noms de domaines qui pointent sur un même contenu, une même URL. On peut aussi exiger qu'ils aient le même nom avec des TLD différents, ou des noms similaires.
Ne pas confondre avec le multi domaine ou les domaines pointent sur des sous répertoires différents et sont vus comme des sites différents.

FAQ (Frequently Asked Questions)

Liste des questions les plus fréquemment posées et réponses.

FTP (File Transfert Protocol)
Protocole d'accès à Internet, utilisé pour télécharger des fichiers, ou pour envoyer le contenu du site. On peut aussi créer des espaces sur un site, accessible à des tiers en mode ftp.
Hit

Le nombre de hits, autrement dit de requêtes, n'est pas le nombre de visiteurs. Si une page contient neuf images, cette page produit 10 requêtes sur le réseau. Supposons qu'un hébergement limite à 10000 requètes par jour et qu'un visiteur regarde 5 pages en moyenne, (statistique non officielle) le site sera bridé à 200 visiteurs par jour.

HTTP (HyperText Transfert Protocol)

Protocole d'accès à Internet qui permet d'afficher les pages HTML.

.htaccess

Fichier installé à la racine du site qui commande l'accès aux fichiers HTML, et permet notamment la redirection d'un nom de fichier demandé par le navigateur sur un nom différent effectivement hébergé.

Mutualisé

Hébergement partagé sur un serveur. Un espace disque, vous est alloué et un trafic maximal mensuel ou un nombre maximal de hit peut éventuellement limité l'utilisation faire par votre public des ressources du serveur.

MX record (Mail eXchange record)

Champ d'adresse de l'IP du serveur qui gère les e-mails.

NS record (Name Server record)

Champ contenant l'IP du serveur du nom de domaine. Celui-ci associe un nom de domaine à une adresse IP, laquelle peut être un autre serveur du même site, si la même société gère à la fois le domaine et l'hébergement.

LAMP

Linux, Apache, MySQL, PHP. C'est l'environnement le plus souvent proposé pour un hébergement.

PHP

Langage de script fonctionnant coté serveur, même si le code est inséré dans les pages HTML chargées par le navigateur. Il permet de créer un contenu de page selon des données lues sur le serveur ou des traitements.

Robot.txt

Fichier installé à la racine du site, qui interdit éventuellement la passage des robots des moteurs de recherche.

Sous domaine

Nom accolé à un nom de domaine partagé, sous la forme xxx.scriptet.net et redirigé en interne sur un sous répertoire de la forme www.scriptet.net/xxx. Le nombre de sous-domaines est limité. Un sous domaine correspond à un site différent pour les moteurs de recherche.

Traffic maximal ou débit maximal

La taille maximale des fichiers transférés à l'internaute, incluant pages html, images, archives, requêtes et réponses de base de données. Le plafond atteint pour le mois, les transferts sont stoppés ou un supplément de prix est demandé, selon l'hébergeur (voir son règlement).

URL-rewriting

Consiste à faire une translation entre le nom de page cherché par le navigateur et le nom réel du fichier sur le site ou encore un nom créé dynamiquement à chaque accès. Les liens utilisent le nom clair. L'url-rewriting, sur le plan pratique est une règle placée dans le fichier ".htaccess".

Par CHRIS
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Dimanche 25 mars 2007

Nom de domaine

Le nom de domaine s'enregistre pour un an ou deux ans dans le "registry", l'index officiel. Il est possible d'enregistrer le domaine chez le registrar pour une durée plus longue, mais sans réel intérêt: c'est se priver des baisses de prix futures éventuelles sans garantie de pérennité.

  • Terminologie. Le glossaire explique les termes de: DNS, redirection, redirection d'e-mail.
  • DNS. Associer un hébergement à un domaine.
  • Redirection d'URL.
  • Les règles de transfert de registrar.
  • Le choix du nom de domaine. Il a un effet pour le trafic sur le site.
  • Les principaux registrars. Vous trouverez ci-dessous la liste des registrars les moins chers et les plus importants pour le marché français.
  • Conseils. Comme toujours, la face cachée du Web avec toutes les arnaques sur les domaines.
  • Références. ICANN et registres.


Terminologie

Cyber squatting

Utilisation d'un nom de marque ou de société pour nom de domaine.

A-Record

Adresse IP de l'hébergeur. On n'a pas à s'en soucier si l'hébergeur gère les DNS. Lorsque le domaine est hébergé par un autre fournisseur il faut donner son adresse IP, c'est le contenu du champ A ou A-Record (A = adresse).
Dans la pratique, la gestion du champ A n'apparaît dans le panel d'administration que lorsque les DNS sont celle du registrar.

Domaine

Un nom de domaine est une référence sur Internet, associée à une addresse IP qui désigne un ordinateur, un réseau local. Le nom de domaine est attribué pour un an renouvelable et associé à une adresse par le DNS.
Le nom est constitué d'un mot ou d'une suite de chiffres ou une combinaison des deux, et d'une extension gTLD (generic Top-Level Domain) ou ccTLD (country code Top-Level Domain) séparée par un point. On peut encore faire précéder le nom d'un sous domaine qui correspond à un sous répertoire sur l'hébergement. La taille maximale du nom est de 63 caractères (hors extension et sous domaine).

DNS

Cela signifie Domaine Name Server, les DNS désignent le serveur qui gèrent le nom de domaine, autrement dit associe le nom textuel à l'adresse IP de l'hébergement. L'association se fait par deux serveurs, primaire et secondaire, ou plus.

ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers)

Institut supervisant les noms de domaines, les extensions (TLD, Top-Level Domaine) et l'attribution aux entreprises du droit d'enregistrement pour chaque extension.

  • Icann, le site. Voir aussi les liens en bas de page.

MX-Record

Le champ MX contient l'adresse du service qui gère les e-mails.

Redirection d'URL (reroutage, pointage) sur un site

Le nom de domaine peut rediriger l'internaute sur un site avec un autre nom de domaine.
Indispensable pour les hébergements gratuits comme Geocities qui se font en sous domaines.

Redirection d'e-mail

Vous pouvez associer des noms à votre nom de domaine (ex: scriptet@scriptet.net).
Les e-mails seront dirigés sur votre boite à lettre (électronique). La redirection par défaut ou catch-all renvoie tous les mails pour un domaine quel que soit le nom précédant @.
En général, c'est celui qui gère les DNS qui propose le service d'e-mail, avec une boite aux lettres ou la redirection sur une boite aux lettre. Quelquefois le registrar ne permet la redirection d'e-mail qu'avec un hébergement associé au domaine.

Registre (Registry)

Organisme chargé de gérer les noms de domaine pour un type comme "com", "net", "fr", etc. Ils sont désignés par l'ICANN et doivent maintenir une base de données des noms déposés, pour l'extension (le TLD) dont ils s'occupent.

Registrar

Revendeur de noms de domaine. Intermédiaire entre le registre et l'acheteur d'un nom de domaine, nommé "registrant".

gTLD et ccTLD

Top Level Domain. Ce que l'on appelle "extension" en trois lettres ou plus: com, net, etc...
ccTLD signifie Code Country Top Level Domain et désigne les extensions de deux lettres propres aux pays (exemple: FR, EU). Voir comment obtenir la liste complète en bas de page.

UDRP

Charte établie par l'ICANN qui régit l'activité des registrars.

DNS - Domaine Name Server

Pour changer les DNS, et les faire gérer par votre hébergeur (et non plus par le registrar):
- Votre hébergeur doit vous fournir un DNS primaire et un DNS secondaire. (ex: dns1.scriptet.net et dns2.scriptet.net).
- Aller dans le panneau d'administration chez le registrar et indiquez ces deux DNS.
- Aller dans le panneau d'administration chez l'hébergeur et indiquez votre nom de domaine.
Il faut au moins 24 heures pour que la redirection devienne disponible.

Certains vendeurs (non listés ici) proposent le "parking": votre nom de domaine est réservé, mais non associé à votre hébergeur ou adresse IP. Certains registrars (non listés) font payer le changement de DNS. C'est équivalent au parking.

  • Pour connaître le serveur de nom d'un domaine, vous pouvez utiliser ce service: Dig
  • DNS Report est un service Web qui vérifie que les DNS sont correctement configurés et que le domaine est bien acheminé sur un hébergement.

Redirection d'URL (reroutage, pointage) sur un site

Pour rerouter le nom de domaine, le DNS doit rester en gestion par le registrar:
- Aller dans le panneau d'administration de redirection chez le registrar et indiquer l'URL de votre site .
- Attendez au moins 24 heures.

Si le domaine est redirigé par l'emploi de frame, il apparaîtra dans le champ d'URL du navigateur, et non la cible. Il ne sera pas pris en compte par les moteurs de recherche.
Il est possible si on dispose d'un petit espace d'hébergement de rediriger le domaine sur un autre par une règle du fichier .htaccess (unix) spécifiant une redirection 301 ou 302. Dans ce cas le nom de domaine source sera ignoré, seule la cible apparaîtra et sera prise en compte par les moteurs de recherche.

 

Transfert de registrar

Le transfert de domaine d'un registrar à un autre se fait par demande auprès du nouveau registrar.

Un transfert est permis selon certains délais à l'intérieur de la durée d'un ou deux ans du dépot du nom. Quand le renouvellement du domaine est proposé par le registrar actuel, il trop tard pour un transfert chez un autre registrar.
Certains registrars refusent le transfert d'un domaine chez un autre registrar (aucun dans la liste ci-dessous), mais ce n'est pas légitime selon les règles de l'ICANN.
On doit commencer par vérifier le status dans la base whois. Il peut être: ACTIVE ou REGISTRAR-LOCK. On peut rencontrer aussi CLIENT TRANSFERT PROHIBITED qui est équivalent à LOCK.
OK ne signifie pas ACTIVE. Un status non "active" rend le transfert impossible, mais vous pouvez changer le statut dans le panel d'administration.
Vous serez contacté par les deux registrars si l'adresse e-mail des contacts est la vôtre et vous devrez répondre dans les 5 jours.

Conditions à vérifier pour un transfert:
- Domaine créé il y a plus de 60 jours et pas renouvelé dans les 46 derniers jours.
- Domaine expirant dans plus de 30 jours pour certains registrars, mais il n'y a pas de délai dans ce sens pour l'ICANN. Le transfert peut même se faire au-delà de la date d'expiration.
- Adresses e-mail des contacts valides (vérifier sur la base whois).
- Domaine non bloqué, statut "active" et non "lock". Ceci ne concerne pas les FR, EU, BE.

Voir le règlement des transferts par l'ICANN.
Voir également les modalités selon le type de domaine.

Le choix du nom de domaine

Un nom de domaine doit être facile à retenir, et donc, soit être court, soit correspondre à une formule courant.
Mais la façon dont est formé un nom de domaine et son extension, le TLD, ont une importance sur les résultats des moteurs de recherche.

Si votre hébergement est mutualisé, donc si vous êtes hébergé chez un fournisseur d'espace, sachez que toutes les extensions ne sont pas forcément acceptées.... Com, net et org ne posent pas problème. D'autres extensions comme info, biz, fr, eu etc. peuvent ne pas être supportées pour une offre donnée ou occasionner un surcoût.

Les principaux registrars

Vérifiez les promotions éventuelles sur les registrars majeurs, avant d'acquérir votre nom de domaine.
  • Gandi
    En com, org, net, be, biz, info, name, eu et fr.
    - Gestion des DNS ou redirection d'URL
    - 5 redirections d'e-mails explicites et catch-all.
    - Pas d'hébergement.
    - Support limité mais panneau de gestion complet.
    - Paiement par carte bancaire, chèque, mandat.
  • Ovh
    Com, org, net, be, info, eu, be, fr.
    - Gestion DNS ou redirection d'URL.
    - Hébergement économique.
    - Support gratuit.
    - Transfert pour 7 Euros TTC (avec un an inclus).
    - Paiement par carte bancaire, chèque, mandat.
  • Lycos
    Com, net, org, info, fr, eu.
    - Gestion DNS ou redirection d'URL.
    - Hébergement économique.
    - Paiement par carte bancaire.
  • 1and1
    Com, net, org, info, fr, eu.
    - Gestion DNS ou redirection d'URL.
    - Redirection e-mail.
    - Hébergement économique.
    - Mode de paiement variable selon les cas.
    - Le changement de zone (IP externe) par le champ A semble peu fiable.

Conseils

Prendre garde à:

Parking

Un tarif très bas pour "réserver" un nom de domaine, mais il faut vérifier que la gestion des DNS est incluse, sinon le nom ne peut être associé à un hébergement, et il faudra payer un supplément pour l'obtenir... Noter que certains registrars refusent le transfert du nom de domaine de chez eux vers un autre registrar.

Commande obscure

On vous propose le tarif le plus bas du marché, mais après avoir franchi les multiples étapes de la commande dans des formulaires touffus, le montant final est plusieurs fois supérieur à cause des offres liées, dont vous n'avez peut être que faire.

Renouvellement à risque

Un nom de domaine se renouvelle au bout d'un an ou deux ans, moins un délai de 1 ou 2 mois.
Un enregistrement de plus de deux ans n'offre aucune garantie, vous ne serez pas enregistré à l'Internic pour plus d'un an ou deux et si le registrar disparaît, vous perdez la mise.
Vous devez renouveler l'enregistrement exclusivement auprès du registrar d'origine et nul autre. Un exemple d'arnaque, c'est "Domain registry of America" qui vous demande de renouveler chez elle un domaine acheté ailleurs, ce qui dans le meilleur des cas vous obligerait ultérieurement à transférer le domaine chez eux.

Transfert impossible

Il existe une quantité de ruses qui sont employées pour empêcher les déposants de quitter la maison, et transférer leur domaine chez un autre registrar, moins cher. Les fournisseurs dans la liste ci-dessus n'ont pas recours à ces pratiques.

Par CHRIS
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Dimanche 25 mars 2007

Ce simple fichier texte 1 vous permet d’ajuster finement certains paramètres de votre serveur Apache tels que les redirections, les réécritures d’URL, les redirections et les restrictions d’accès.

 

Cette puissance permet le meilleur comme le pire. Même si la syntaxe des règles du fichier .htaccess est souvent triviale, la moindre faute dans celles-ci se traduira le plus souvent par la redoutée "erreur 500" [2].

L’une des utilisations les plus répandues de ce fichier est l’affichage d’une page 404 [3] personnalisée, beaucoup plus utile que celle procurée par défaut par votre navigateur favori.

Note aux utilisateurs FrontPage
Lorsque les extensions FrontPage sont installées, un fichier .htaccess est créé à la racine du site. Il faut donc être très prudent et éviter d’écraser ce fichier, faute de quoi les extensions FrontPage ne fonctionneraient plus sur votre site. De même, avant toute modification, une sauvegarde du fichier originel est utile, car toute erreur dans ce fichier pourrait rendre l’entièreté de votre site inaccessible.

Votre hébergement permet-il son utilisation ?

C’est, bien sûr, la première question à se poser. Elle ne fait malheureusement pas partie de celles auxquelles on peut répondre simplement.
Si votre hébergement se fait sur un système Unix/Linux et que le serveur Web est de type Apache, le fichier .htaccess est supporté. Ceci ne veut malheureusement pas dire que votre hébergeur en autorise l’utilisation.
Le plus souvent, les hébergements gratuits ont cette fonctionnalité désactivée.

Si votre hébergeur vous permet de restreindre l’accès à certains de vos répertoires à l’aide d’un mot de passe, c’est en général à l’aide du fichier .htaccess, dans ce cas, tout va bien.

De deux choses l’une : soit vous téléchargez votre fichier .htaccess et tout fonctionne comme vous l’espériez, soit cela ne fonctionne pas et au pire vous obtenez une "erreur 500". Dans ce cas, il ne vous reste plus qu’à retirer le fichier incriminé. Ce n’est pas bien dangereux, mais réservez vos essais à une période creuse. Le seul cas où un fichier .htaccess pourrait poser de réels problèmes est celui où le serveur utilise des extensions Microsoft FrontPage.
Ces dernières utilisent le fichier .htaccess et son écrasement les empêcherait à jamais de fonctionner.

Si vous n’aimez pas vivre dangereusement, le plus simple reste encore de demander à votre hébergeur ou à une connaissance ayant le même type d’hébergement que vous.

Pour effectuer vos tests, il est judicieux de créer un répertoire temporaire sur votre site, dans lequel vous mettrez un fichier index.html et le fichier .htaccess sur lequel vous travaillez.
Une fois votre fichier .htaccess mis au point, déplacez le dans le répertoire que vous voulez protéger, ou à la racine de votre site.

C’est supporté ? Bien ! Restez avec nous !

Avant toutes choses, il faut arriver à créer ce fichier. Sous pratiquement tous les systèmes d’exploitation, cela se fait sans problème comme n’importe quel fichier texte. Windows peut toutefois ne pas accepter la création de ce fichier tel que souhaité. En effet, .htaccess est vu par Windows comme un fichier sans nom comportant une extension non standard. Si notepad ou votre éditeur favori ne vous permet pas d’enregistrer ce fichier avec le nom souhaité, sauvez-le comme htaccess.txt, vous le renommerez plus tard sur votre serveur à l’aide de votre logiciel de transfert ftp.
Attention : Une fois renommé, le fichier doit impérativement se nommer « .htaccess » (débutant par un point), sinon il sera sans effet.

Nous allons commencer notre découverte avec une fonctionnalité bien utile

La page d’erreur « sur mesure »

Comme tout internaute, vous avez déjà eu l’occasion de faire face à l’erreur la plus répandue, l’erreur 404. Cette erreur vient du fait que l’Internet est essentiellement mouvant, des millions de pages y apparaissent et disparaissent chaque jour.
Si un de vos visiteurs décide de mettre en favori l’une de vos pages pour y revenir plus tard, rien ne lui garantit que cette page sera toujours accessible à sa prochaine visite.
Vous pouvez à tout moment décider de la déplacer, de la renommer ou de la supprimer. C’est votre site, vous en avez le droit le plus absolu.

Que se passera-t-il lors du retour de ce même visiteur ? C’est simple : son navigateur fera une requête pour la page souhaitée, requête à laquelle le serveur répondra « pas trouvé ».
Dès la genèse du Web, les différents concepteurs ont bien intégré le fait que les utilisateurs seraient d’origines différents et qu’une page mentionnant ce laconique « pas trouvé » ne pourrait pas être exhaustive sur le plan linguistique. Ils ont donc défini des codes pour chaque type d’erreurs, laissant aux navigateurs le soin d’afficher le message dans la langue de l’utilisateur. D’où, dans ce cas précis, l’erreur communément appelée « erreur 404 ».

Pour éviter à vos visiteurs cette page peu esthétique, une seule ligne suffit dans le fichier .htaccess :

ErrorDocument  404  /mapage.html

Dès ce moment, toutes les requêtes pour des pages inexistantes recevront en retour la page mapage.html. Si vous êtes prévoyant, cette page pourrait présenter un plan de votre site qui évitera à votre visiteur de se sentir seul et abandonné de tous. Il faut bien sûr que ce fichier « mapage.html » existe à la racine de votre site sinon votre serveur ne saura plus où donner de la tête. Ne souriez pas, c’est arrivé à l’auteur de ces lignes.

D’une manière plus générale, l’instruction « ErrorDocument » s’écrit :

ErrorDocument  code-erreur  fichier

En plus de l’erreur 404, vous pouvez donc fournir des pages spécifiques pour les erreurs les plus fréquentes, par exemple :

401 - Autorisation Requise
400 - Mauvaise requête
403 - Interdit
500 - Erreur interne serveur

La restriction d’accès par mot de passe

Nous avons tous sur nos sites certains répertoires que nous souhaitons protéger des yeux indiscrets. Qu’il soit bien entendu ici, que la meilleure protection possible pour un document passe par la non publication sur le Web, quelle que soit le niveau de protection du serveur ou du répertoire.
Ceci est encore plus vrai s’il s’agit d’un hébergement mutualisé dont la gestion est assurée par un organisme indépendant. Ne stockez donc pas sur votre serveur Web d’informations dont la divulgation pourrait vous pénaliser.

Ces limitations étant exprimées, il est souvent utile ou dans certains cas indispensable d’avoir dans un répertoire des informations telles que le mot de passe d’accès à votre base de données ou les statistiques de fréquentation de votre serveur.
Dans le cadre des hébergements sur serveur Apache, il est aisé de soustraire certains répertoires à la curiosité du public. Cette fois encore, le fichier .htaccess est votre allié.

Le mode opératoire en est simple et s’appuie sur un deuxième fichier qui contiendra les noms et mots de passe des personnes autorisées à accéder au contenu du répertoire.

Dans le fichier .htaccess, saisissez les informations suivantes :

AuthUserFile /home/login/.htpasswd
AuthGroupFile /dev/null
AuthName "Acces Restreint"
AuthType Basic
<Limit GET POST>
require valid-user
</Limit>

Analysons de plus près ces quelques lignes :

AuthUserFile /home/login/.htpasswd
donne le répertoire dans lequel se trouve le fichier contenant les paires login/mot de passe des visiteurs autorisés. Notez bien qu’il ne s’agit pas d’une URL, mais bien d’un chemin d’accès depuis la racine du serveur.

L’usage veut que ce fichier soit souvent nommé .htpasswd, mais ce n’est pas du tout une obligation. Il est même conseillé d’utiliser un autre nom, le fichier sera d’autant plus difficile à trouver. Ne le mettez pas dans un répertoire qui fait partie du site mais placez-le plutôt en dehors de cette arborescence si vous en avez le choix.

Dans le système d’exploitation Unix/Linux, tous les fichiers dont le nom commence par un point décimal sont des fichiers cachés. Attention : caché ne signifie pas invisible, mais signifie plutôt qu’ils n’apparaissent pas dans les commandes les plus fréquentes si leur affichage n’est pas spécifiquement demandé.

AuthGroupFile /dev/null
permet de donner un droit d’accès à un ensemble d’utilisateurs faisant partie d’un même groupe et est rarement utilisée dans le cas de sites Web personnels. Dans l’exemple, le fichier « /dev/null » est l’équivalent Unix de « nulle-part » ou « pas de fichier spécifique »

AuthName "Acces Restreint"
est la chaîne de caractère qui apparaîtra dans la boîte de dialogue au moment de la saisie du nom et du mot de passe.

AuthType Basic
détermine le type d’authentification utilisé, dans notre cas l’authentification HTTP standard.

<limit GET POST> ... </limit>
détermine le type d’opérations permises. GET s’applique à la majorité des pages Web, PUT est utilisé par certains scripts ou éditeurs pour faire de l’upload sous protocole http. Il est important de mettre GET et POST en majuscule sur les dernières versions d’Apache.

require valid-user
signifie littéralement qu’un utilisateur valide est requis, à savoir un utilisateur pour le nom duquel une ligne existe dans le fichier .htpasswd. Une variante pourrait être :
require user pierre paul
pour limiter l’accès aux seuls utilisateurs pierre et paul

Le fichier .htpasswd

C’est très simple, pour chaque utilisateur autorisé ce fichier contient une ligne sous la forme « nom :mot de passe crypté » ou encore « pierre :saqKFoHV4rU.E »

La seule difficulté, pour autant que c’en soit une, étant de crypter le mot de passe. Il existe deux types d’approche différents :

- Vous avez accès a un shell Unix/Linux

htpasswd -c passwdfile username

Dans cette commande, « passwdfile » représente le chemin complet du fichier mot de passe souhaité, « username » est le nom de l’utilisateur.

- Pour tous ceux qui n’ont pas d’accès au shell unix, voici de quoi encrypter votre mot de passe (algorithme DES avec clé) :

La clé de deux caractères demandée permet de diversifier les mots de passe générés. Ces deux caractères constituent ce qu’on appelle le "sel" (salt) de l’encryptage. Vous voilà en mesure de restreindre l’accès à vos répertoires privés ou, pourquoi pas, de créer des répertoires réservés aux copains ou aux membres de votre famille.

Vous avez déplacé vos pages ?

Il est parfois nécessaire de déplacer certaines pages ou répertoires d’un site dans l’optique d’une restructuration. Ceci ne va pas sans poser quelques problèmes inhérents au changement d’adresse :
- la page n’est plus accessible pour les visiteurs qui l’ont mise dans leurs favoris.
- les références à cette page dans les moteurs de recherche et annuaires pointent vers l’ancienne adresse.

Dans ces deux cas de figure, plutôt que de présenter une page d’erreur personnalisée au visiteur, il est beaucoup plus élégant de le rediriger automatiquement vers la nouvelle adresse. Ici encore, le fichier .htaccess nous sera précieux.

Pour déplacer une page :
RedirectPermanent ancien.html http://www.domaine.tld/nouveau.html

Cette directive signale au navigateur que la page ancien.html a été renommée nouveau.html et renvoie l’entête correcte au navigateur pour signaler ce fait (entête 301 "déplacement permanent"). L’avantage de cette approche est que les robots d’indexation des différents moteurs apprendront que cette page a été déplacée et modifieront leur index pour refléter la nouvelle adresse. Dans le cas de Google, le PageRank [4] de l’ancienne page sera automatiquement transmis à la nouvelle page.

Pour déplacer un répertoire :
RedirectPermanent /ancien http://www.domaine.tld/nouveau/

Il est important de noter que dans le cas d’utilisation de la directive RedirectPermanent, la nouvelle adresse de page ou de répertoire doit être une URL complète.

Pour changer de nom de domaine :
RedirectPermanent / http://www.nouveaudomaine.tld/

redirigera la racine de l’ancien site vers le nouveau domaine.

Note : Seuls les moteurs de recherche ajusteront leur index pour refléter la nouvelle adresse. N’oubliez pas de demander aux annuaires de modifier leurs liens vers vos pages.
Par CHRIS
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Dimanche 25 mars 2007

Ce qu'il faut faire

  • Le nom de domaine
    Une extension en FR est préférable si le site est en français. Sinon, l'extension peut être en rapport avec l'activité: com (commercial), net (réseaux, Internet), org (organisation non lucrative).
  • Sous répertoires
    On utilise des répertoires distincts pour des thèmes différents.
  • Créer une sitemap.
    Pas indispensable, mais à essayer si l'on voit que certaines pages ne sont pas indexées par les moteurs de recherche.
  • Noms de fichiers
    Ils contiennent les mots-clés caractérisant la page, séparés par un tiret (boulangerie-patisserie.html). De même pour les ancres à l'intérieur des pages.
  • Taille des fichiers
    Elle peut se situer entre 10K et 80K. Si le fichier est trop grand, il ne sera par scanné en entier par les moteurs de recherche. S'il est trop petit, ce sont les visiteurs qui ne reviendront plus.
  • Titre de page
    Ce doit être une phrase et non une suite de mot-clés, de 50 à 80 caractères, qui décrit le site et qui peut utiliser des termes promotionnels.
  • Le corps de la page
    Les internautes ne lisent pas, ils "scannent" la page. Ils rechignent à lire des textes longs et non divisés par des sous-titres.
    Utiliser les CSS pour séparer le contenu (et donc le mettre en valeur) de la présentation.
    Utiliser la balise <strong> qui est un indicateur sémantique plutôt que <i> qui est un indicateur de présentation.
  • Les sous-titres
    Ils doivent résumer la section et contenir les mot-clés principaux.
  • Images
    L'attribut "alt" doit contenir une description de l'image.
  • Liens internes
    De préférence avec l'URL complète assignée à href, mais ce n'est pas indispensable. Chaque page doit être liée à une autre et la page d'accueil doit lier les principales pages internes.
    La propriété "title" doit être ajoutée à la balise <a>. Elle décrit la page que l'on lie. C'est essentiel pour les moteurs de recherche. En outre, le libellé doit être descriptif, en plusieurs mots.
    Les liens internes apparaissent de préférence dans le contexte, donc dans le texte et non à la fin du texte sauf s'ils ont une pertinence globale.
  • Liens externes
    Il est préférable de placer les liens externes à la fin du texte, (pour éviter que les visiteurs ne poursuivent la lecture sur un autre site) et mettre des liens vers des sites ayant un PageRank élevé.

Ce qu'il faut éviter

  • Le nom de domaine.
    Un nom trop long, avec plus de trois mots significatifs. "La-boulangerie-patisserie" est bon, mais "La-patisserie-en-pate-feuilletée-au-beurre" serait un handicap.
    Les mots sans accents ne sont pas un problème, mais dans le futur les accents seront admis et courants, il y aura risque de concurrence, il faut y songer.
  • L'hébergement.
    Soyez attentif aux signes avant-coureurs qui annoncent la faillite de l'hébergeur. Comme par exemple une rupture de service répétée de plusieurs heures. L'affaire BleuBlancNet reste dans les mémoires, j'avais dénoncé les pratiques de cet hébergeur longtemps avant que le gérant ne parte avec la caisse, laissant en panne de nombreux sites, et certains webmasters y avaient même hébergé plusieurs sites commerciaux. Consulter la liste des hébergeurs Web, une sélection, vous mettra à l'abri d'une telle mésaventure.
  • Thèmes multiples.
    Dans un même site, ce n'est pas souhaitable. A l'inverse il n'est pas souhaitable de créer plusieurs sites sur le même thème, un site unique plus complet est préférable.
  • Les frames.
    Peuvent gêner le travail des robots d'indexation. Elles sont maintenant supprimées par tous les sites professionnels. Elle ne favorisent pas la lecture d'une page à partir d'une autre page, et sont donc à réserver aux sites à usage privé.
  • Noms de fichiers.
    Ce ne doit pas être des mots non significatifs (1345.html), ni des noms trop généraux (boulangerie.html) sauf dans un sous-répertoire au nom significatif. Ni une concaténation de mots (boulangeriePatisserie.html), même avec une majuscule, ou même séparés par un caractère de soulignement (boulangerie_patisserie.html). Mais des mots significatifs séparés par un tiret.
  • Titre de page.
    Eviter les pages sans titre. Si vous n'utilisez pas la balise <title> dans la section <head>, vous pouvez donner un titre avec la balise <h1> dans le corps de la page. Chaque page doit avoir un titre propre.
  • Corps de page.
    Les textes longs non structurés ne seront que rarement lus par les visiteurs.
  • Sous-titres.
    Ne pas utiliser de titres en un seul mot ou fait de mots communs comme "Entrée en matière", "Et maintenant", etc.
  • Images.
    Une page ne contenant que des images ne sera pas indexée par les moteurs de recherche.
  • Le JavaScript.
    Eviter pour la création du contenu de la page ou pour charger d'autres pages. Utile pour Ajax, les formulaires, etc.
  • Liens internes et externes.
    Ne jamais utiliser l'attribut "rel=".
    Ne pas mettre de liens vers des pages qui ont un sujet différent.
    Ne pas mettre un trop grand nombre de liens externes.
    Inutile de répéter un lien interne dans le corps du texte, un lien est suffisant, même si le mot concerné revient.
  • Le format graphique flash.
    Eviter.
Par CHRIS
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